RAPPORT DE LA MISSION EFFECTUEE PAR

CATHY PERNOT & PHILOU BEAUCHAMPS

DU 17 février au 3 mars 2007 AU BURKINA-FASO

 

Groupement « Nabons Wende », Quartier de Tanghin (Ouagadougou, Kadiogo)

Nous avons fait le point avec les femmes du groupement. Nos conseils semblent avoir été pris en compte, il est désormais possible de faire un bilan par activité et faire des choix en fonction de l’intérêt des actions entreprises. Bien entendu les activités sociales ou culturelles sont importantes, mais des activités rémunératrices doivent être mises en place pour faire fonctionner le groupement, rémunérer les intervenant(e)s, entretenir les locaux, le matériel, et faire les investissements nécessaires aux activités nouvelles.

Le moulin à grain que nous avions financé fonctionne mieux depuis que le meunier est intéressé proportionnellement au résultat.

Les formations sur ordinateurs semblent marcher plutôt pendant les périodes de vacances scolaires. Le formateur aide à l’informatisation de la gestion des activités, le matériel que nous avions apporté est très utile pour cela.

Suite aux contrôles et conseils des organismes de tutelle la caisse populaire a été réaménagée avec un véritable guichet vitré. Des comptes continuent d’être souscrits et les micros crédits (très utiles pour aider les initiatives) se développent. Les remboursements sont respectés. Un coffre-fort sera prochainement installé.

Les femmes ont suivi des formations pour développer de nouvelles techniques et ouvrir d’autres ateliers (teinture, bogolan, savon liquide, savon parfumé au miel, fabrication de pommades «vaseline », fabrication de vin de bissap). Les activités de savonnerie, lessive, sumbala (fond de sauce à base de graines de néré) désormais aussi en poudre, et de pâte d’arachides sont maintenues et deviennent rentables. L’atelier couture est momentanément fermé, la couturière étant en formation.

Les séances de projection de vidéos progressent peu à peu. Les locations de cassettes, en revanche, n’intéressent pas grand monde.

Le ramassage d’ordures ménagères permet à quatre femmes d’avoir un petit pécule pour nourrir les enfants.

La bibliothèque possède près de six mille livres et est très bien organisée, déjà près de cent quarante adhérents, le fichier et le fonds sont gérés sur informatique.

L’alphabétisation continue, dix stagiaires de la formation précédente s’étant engagés au second niveau d’apprentissage, que nous finançons.

Nous avons demandé la réparation des latrines dont les portes avaient été arrachées par le vent.

Afin de développer des activités rentables pour le fonctionnement du groupement, nous avons financé la construction et l’équipement d’un « maquis » (débit de boisson et petite restauration). Cette activité servira au financement des besoins, fera mieux connaître le centre et assurera le salaire de deux ou trois personnes. Les premières briques étaient montées à notre départ…

 

Association pour la Promotion de la Scolarisation des Filles du Namentenga. (Province très défavorisée par la sécheresse au nord-est de Ouagadougou sur le plateau Mossi).

Nous avons repris contact avec le Président de cette association qui agit courageusement en faveur de la scolarisation des filles. Dans un premier temps il s’est essentiellement agi de sensibilisation. Puis à la dernière rentrée, des parents ont pu être convaincus (par la dotation symbolique  de bics et de cahiers) et une cinquantaine de filles ont été scolarisées dans cinq écoles. Dix correspondants dont cinq enseignants œuvrent sur le terrain… Nous nous sommes engagés à soutenir les dotations de la prochaine rentrée pour cinquante nouvelles filles en cahiers, stylos et ardoises. Nous avons également encouragé le Président à demander aux familles de réfléchir à la mise en place d’activités rémunératrices (dont nous pourrions aider au financement des entrants, contre engagement à scolariser leurs filles).

 

Centre AZN, commune de Guié (Oubritenga) une cinquantaine de kilomètres au nord de Ouagadougou.

C’est sur le conseil d’Emile et en compagnie de Pierre (vétérinaire) que nous avons pris contact avec cette ONG. L’expérience est menée sur cinq villages, le projet est intéressant à divers niveaux :

Au plan sanitaire, le centre fait fonctionner un orphelinat, aide les femmes en difficultés à élever leurs bébés, développe un programme de soutien aux enfants malnutris, possède un centre de santé.

Au plan éducatif, l’organisation possède une bibliothèque, aide à la scolarisation des enfants dans leurs villages par parrainage scolaire, propose et organise l’alphabétisation des adultes en moré (langue locale) puis en français.

Au niveau de l’élevage le projet fonctionne pour les ovins, caprins, bovins et pour les volailles, des pondeuses sont élevées en poulailler, les résultats peuvent être concrètement constatés par les villageois.

Au plan Agricole (céréales et maraîchage) les graines et divers entrants de qualité sont fournis, des plans sélectionnés sont produits en pépinières et mis à disposition des paysans, des conseils techniques leur sont donnés. La technique du zaï, par exemple a permis de cultiver des zones arides et d’améliorer très nettement les rendements de production.

Ce premier contact a été très enrichissant et nous permettra de mieux conseiller les agriculteurs et éleveurs que nous côtoyons dans d’autres villages de brousse. Nous organiserons une collecte de vêtements d’enfants, de jouets et de peluches pour soutenir l’orphelinat.

 

Centre de Formation Agricole et Artisanale de Tangaye (20 kms de Ouahigouya, Yatenga ; 200 kms au nord de Ouagadougou)

Pour ceux qui ne le savent pas encore, nous soutenons ce centre qui propose une formation (en 3 ans) aux jeunes qui n’ont pas obtenu le Certificat d’Etudes, pour les aider à créer leur activité professionnelle (culture céréalière, maraîchage, élevage, menuiserie, soudure, électricité, maçonnerie, couture, cuisine…), et donne à la fin de la formation, à chacun, des moyens matériels pour débuter l’activité choisie dans son village.

Nous participons au financement de l’alphabétisation (en français) des adultes en prenant en charge une partie de la rémunération de l’enseignant, les frais de carburant nécessaires à la production de l’éclairage des salles de classe et les livres. Actuellement les cours sont assurés deux heures par jour et cinq jours par semaine de décembre à mai. Il y a vingt deux stagiaires au premier niveau et un effectif de dix sept au second niveau.

La vidéothèque que nous avions initiée par l’apport de cassettes et d’un magnétoscope intéresse une centaine d’enfants. L’objectif de cette activité n’est pas la rentabilité, mais le divertissement.

Notre ami Emile nous avait missionné pour une négociation concernant les activités de maraîchage afin d’établir avec le responsable et l’équipe des formateurs, les priorités d’investissements entre le système d’arrosage par goutte à goutte ou une pompe immergée pour l’exhaure des eaux du puits et l’alimentation du château d’eau. Le système de goutte à goutte est apparemment plus intéressant et a donc été choisi. Le « système D » continuera de fonctionner encore un temps pour sortir l’eau avec l’ancienne motopompe.

Un nouveau terrain a été acquis près de la retenue d’eau de Namsiguia pour des activités de maraîchage et de production de céréales à plus grande échelle. Nous avons financé l’investissement d’une motopompe à gros débit (80 m3/h) et les tuyaux nécessaires pour l’installation. Ce nouveau terrain, outre la rentabilité relative à la vente des produits, permettra aux jeunes d’effectuer des formations plus longues sur le terrain que dans le jardin du centre. 

 

Jathropha, (appelé aussi Pourghère en Afrique).

Comme nous l’avions évoqué dans le précédent rapport, nous avons approfondi les recherches concernant cette plante et nous avons été bien inspirés car elle intéresse de plus en plus de monde et la presse internationale n’hésite plus à parler de « l’arbre à pétrole » ou du « nouvel or vert de l’Afrique »… Evidemment, notre objectif n’est pas de faire de la recherche pour les multinationales pétrolières, mais cette petite plante qui pousse spontanément en zone sahélienne et qui n’intéresse personne puisque les animaux ne la consomment même pas révèle de grandes qualités. Autour des zones de maraîchage elle fait une excellente clôture (puisqu’elle n’est pas comestible), elle se développe dans des terrains où rien ne pousse, notamment avec la technique du cordon pierreux elle renforce la stabilisation du terrain, retient l’eau, freine le ruissellement et participe à la régénération des sols et des nappes phréatiques ; les femmes l’utilisent pour faire du savon ; et (cerise sur le gâteau) c’est un  biodiesel facile à produire. On extrait une huile apparemment aussi facilement qu’avec le fameux karité et il semble que quatre arbustes suffisent pour produire un litre de ce biocarburant. Ce qui viendrait à point nommé  pour que les groupements villageois puissent faire fonctionner leurs motopompes, moulins à farine ou moteurs destinés à la production d’électricité rurale. En collaboration avec le CFA de Tangaye, nous avons pris part (par l’acquisition des pots servant à produire les plants en pépinières) à un programme expérimental de production. Le centre produira les plants qui seront donnés à une sélection de trente agriculteurs volontaires à qui on fournira une centaine de plants dont chacun aura la responsabilité. Dans une seconde phase ce programme devrait être étendu à une centaine d’agriculteurs du département.

Nous avons également acheté des graines au Centre National des Semences Forestières, que nous avons remis à des villageois de confiance dans différentes régions. Des expériences seront menées près de Banfora, autour de Ouagadougou et au Niger dans le secteur d’Agadez et près d’Ingall.

 

Groupement « Qui bae-la bumbu » Ouahigouya, 180 kms au nord de Ouagadougou

Nous avons organisé une réunion avec les femmes du groupement pour faire avec elles un point sur les activités menées.

 L’activité couture n’a pour le moment pas pu démarrer car il semble qu’il y ait un problème avec la machine à coudre que nous avions apportée. Nous avons demandé l’avis d’un spécialiste.

Lors de notre dernière visite, nous avions remis une somme d’argent correspondant à l’achat, aux vaccins, et à une partie de la nourriture nécessaire pour engraisser quatre ovins. Chacun de ces moutons a été confié à une femme volontaire et agréée par le groupement. Le groupement remet à la femme la dotation et elle devra, au moment de la vente de l’animal reverser un tiers des bénéfices à la caisse commune. Certaines candidates ont suivi une formation sur l’embouche, elles ont notamment appris qu’on pouvait gagner en efficacité en donnant à boire un peu d’eau salée, que les tiges de mil étaient fortement nutritives, qu’un animal se développait mieux dans un minimum d’espace vital et dans un environnement  propre… La conjoncture ne semble pas propice à l’activité d’embouche, les cours n’étant pas favorables (on accuse les voisins ivoiriens qui dérèglent le marché…), mais l’activité suit son cours.

Les femmes du groupement ont également planté et produit des patates, profitant notamment du fumier produit par leurs animaux. Elles rencontrent des difficultés avec leur programme bovin (dont nous avions parlé dans un précédent rapport), mais pour le moment elles honorent leurs remboursements.

Elles envisagent de planter un champ d’arachides dont le bénéfice sera double : les graines pour la vente et les tiges pour nourrir les animaux. Elles font également quelques projets de fabrication de confitures et de séchage de légumes.

Cette fois encore nous avons apprécié leur motivation et le dynamisme de leurs représentantes, et après les avoir consultées sur leurs besoins, nous avons renouvelé notre aide pour l’élevage de quatre nouveaux moutons. Nous avons seulement indiqué que si l’engraissement ne se révélait pas du meilleur rapport, il faudrait aussi tenter les naissances…

Notons au passage qu’avec la nouvelle trésorière désignée par le groupement, un grand progrès a été fait au niveau de la rigueur comptable, il est désormais possible de savoir exactement ce que les choses ont coûté et donc connaître le bénéfice produit par une action. Nous avons longuement parlé avec elle, retraitée après une carrière d’accoucheuse de 36 ans, elle fait encore partie du comité de rédaction de la revue « Regard de femmes », les recettes issues de la vente de cette revue sont utilisées pour mettre en place des campagnes de sensibilisations contre l’excision, dans lesquelles elle s’engage beaucoup. Nous avons convenu de l’accompagner sur le terrain lors de notre prochain séjour.

 

Ecole primaire de Tangaye

Nous avons réuni le bureau des parents d’élèves et fait connaissance avec le nouveau Directeur. Les choses n’ayant pas significativement et positivement évolué depuis notre dernière visite, nous nous sommes contentés d’un point bilan et avons rappelé notre façon de penser. Nous attendons de voir quel sera leur investissement et leur motivation avant d’envisager un éventuel nouveau soutien.

 

Nimpouya (région de Ouahigouya)

C’est avec toujours autant de plaisir que nous retrouvons ce groupement villageois. Leur volonté de réussir et leur accueil nous donne à chaque fois envie de leur venir en aide. En réunion plénière, nous avons fait le bilan sur les activités en cours. Dans le cadre du programme ovin que nous avions mis en place (comparable à celui mené par les femmes de « Qui bae-la bumbu ») les moutons confiés, tous à des hommes exerçant des responsabilités sur le quartier, se portent bien ; il faudra toutefois les vendre un bon prix pour ne pas perdre d’agent…

L’activité maraîchage est arrêtée, par manque d’eau, en saison sèche, le puits finissant par se tarir…

Les villageois louent parfois notre charrette, ce qui rapporte un  peu d’argent à la caisse.

La récolte des arachides dont nous avions financé la mise en culture n’a pas été extraordinaire, mais les deux sacs plantés en ont rapporté quatre (ce qui n’est pas si mal), les graines ont été gardées et seront replantées à la prochaine saison des pluies. L’argent généré par la location de la charrette permettra de payer le laboureur et les bœufs. La population se mobilisera le lendemain pour planter. Le groupement villageois fera son affaire de l’achat des entrants (semences et engrais) pour la reprise des activités de jardinage.

Le village pouvait profiter d’un programme de forages actuellement développé par l’ONEA (agence de l’eau), mais évidemment était dans l’incapacité de trouver la participation financière nécessaire pour en bénéficier… Nous sommes allés remplir le dossier en sous-préfecture et avons remis la somme requise pour que le village soit éligible. L’eau devrait donc jaillir avant notre prochain passage, Inch’Allah !

 

Tangawegoun (région de Ouahigouya)

Nous avons été contraints de prendre la décision de mettre fin aux projets menés dans ce village. Un ressortissant, dont l’autorité est reconnue par la population nous imposant, à des fins personnelles, de n’agir que par son intermédiaire, ce qui est contraire à nos principes qui consistent à toujours agir directement sur le terrain avec les populations concernées. Nous avons informé les autorités locales des motifs qui nous ont conduits à prendre cette décision.

 

Parrainage scolaire

Sayouba, notre « filleul » travaille toujours aussi bien. Dans sa section de Première A (littéraire) il a obtenu au 1er trimestre la moyenne de 11,40 avec rang de premier. Il a eu quelques problèmes de santé au 2ème trimestre qui le feront probablement baisser un peu, mais il nous a promis de tout faire pour rattraper et il nous a prouvé que nous pouvions avoir confiance. Nous lui avons remis ce dont il a besoin pour couvrir ses frais de fonctionnement jusqu’à notre prochain séjour.

Sur place il nous accompagne dans les rencontres que nous organisons en brousse et nous apporte un soutien précieux quand il faut nous expliquer en langue locale. Il nous tient également régulièrement informé par internet.

 

Quartier « la ferme » village de Tengrela (Région de Banfora, proche frontière Côte d’Ivoire)

La rencontre que nous avions prévue avec les habitants de ce village a tourné court à cause d’un problème mécanique sur notre véhicule. Nous avons toutefois pu demander à Yahaya (notre correspondant local) de nous rejoindre dans notre hôtel de Banfora (ville la plus proche située sur le goudron…) et avons fait le point avec lui.

Une nouvelle classe de CP1 a été ouverte à la rentrée et une institutrice a été nommée. Il y a plus de filles que de garçons dans cette classe. L’effectif de l’autre classe (CE1) reste proche de quatre vingt avec une répartition d’environ quarante filles et quarante garçons. Le logement de la nouvelle institutrice a été financé par Afriqu’Action (qui avait déjà financé le bâtiment).

En janvier, le forage promis par le projet PNGT a été réalisé, l’eau potable est extraite à quarante sept mètres.

Le groupement villageois élève des poules de race. Elles sont mises en liberté le matin, rentrées pour être complémentées en nourriture le midi et mises en sécurité au poulailler le soir. Cette formule en semi-liberté s’avère un bon compromis et assure une bonne rentabilité ; la difficulté repose surtout sur l’approvisionnement en poussins sélectionnés.

Nous avons souhaité mettre en place un jardin scolaire et avons remis l’argent pour le financement des outils et de la clôture. Les villageois contribueront pour les entrants, Yahaya lui-même apportera ses compétences techniques de jardinier et accompagnera les enfants. L’expérience « Jotropha » y sera également menée ainsi que dans son jardin proche du lac. 

 

ANERSER Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques, secteur Pissy 17, Ouagadougou.

Il y a quelque temps, un groupe d’étudiantes Orthophonistes, nous avait contacté pour développer un projet au sein d’un organisme en charge d’enfants dans le cadre d’un stage. Nous avions consulté nos relations sur place et elles étaient allées travailler au sein de l’ANERSER. Les échos étant très favorables, nous avons souhaité visiter le centre et prendre contact avec les responsables. Cette rencontre a été très riche et très intéressante.

L’association intervient à différents niveaux :

En milieu ouvert les éducateurs maintiennent un contact avec les enfants de la rue au cours de sorties diurnes et nocturnes et proposent aux jeunes en rupture de venir dans un centre d’accueil.

Deux centres (en milieu urbain à Ouagadougou ou rural à Saponé) peuvent être fréquentés en fonction du profil des jeunes. Ces centres proposent accueil et hébergement, prise en charge alimentaire, sanitaire, vestimentaire et hygiénique. On peut y pratiquer du sport et des activités ludiques, être écouté, participer à des causeries éducatives, bénéficier d’un soutien psychologique, être alphabétisé ou scolarisé, faire l’apprentissage d’un métier dans des ateliers de l’association (menuiserie, soudure, activités agro maraîchères et pastorales) ou être placé en formation chez un professionnel ou un artisan.

Autant que faire se peut, l’association travaille à réintégrer l’enfant vivant dans la rue parmi les siens, en renouant les liens familiaux, favorise un retour avec ou sans installation professionnelle, sensibilise les parents et le cas échéant leur vient matériellement en aide.

Une troupe de théâtre a été créée au sein de l’ANERSER pour mener les actions d’information, de sensibilisation et de prévention. L’association se mobilise également contre le trafic d’enfants et développe des actions auprès des talibés (ceux qui mendient avec les boîtes de conserves) et des maîtres coraniques qui les « utilisent ».

Les structures (dortoirs, salles, classes, ateliers, forage…) sont bien tenues, l’équipe d’encadrement est motivée, réfléchie et compétente, le projet portant à la fois sur la prévention et les actions de terrain nous a paru intelligent. Des activités rémunératrices ont été mises en place pour permettre à l’association de fonctionner en complément aux subventions reçues.

Nous envisageons la mise en place d’une collaboration et allons réfléchir à l’aide que nous pourrons concrètement apporter d’ici à l’été.